
La France, honte financière de l’Europe …
mais aussi honte économique !

11 septembre 2026
"La France décroche" en Une des Echos...
"La France déglingée", en titre de l'éditorial du Figaro...
"Le Waterloo de la croissance française", en Une de l'Opinion...
En ce vendredi 11 septembre, les quotidiens français sont impitoyables. Mais c'est le réel qui est ainsi décrit.
A l'origine de ces formules, une étude de l'INSEE confirme, de façon neutre, objective, l'échec total du pouvoir.
Depuis 2017, E. Macron a fait de la France la honte de l'Europe, une honte financière, une honte économique.
Honte financière.
Les chiffres sont accablants.
En 2017, la dette publique s’élevait en France à 2263 milliards d’euros. Neuf ans plus tard, le montant est devenu monstrueux : 3536 milliards d’euros ! En 2026, la dette publique représente désormais 118 % du PIB, soit plus que la richesse annuelle créée en France et près du double du seuil autorisé par le Pacte de stabilité européen (60 % du PIB).
La crise sanitaire de 2020 et le contexte international n’expliquent pas un tel désastre. Les autres pays de la zone euro vivent les mêmes évènements… et n’ont pas ce bilan. A titre d’exemple, l’Allemagne a maintenu sa dette publique à un niveau proche de 60 % du PIB.
L’absence de maîtrise des dépenses et des déficits a toujours caractérisé la puissance publique en France. Mais E. Macron et ses gouvernements successifs ont réalisé une forme "d’exploit" : à eux seuls, ils ont "produit", en à peine neuf ans, 1273 milliards de dettes supplémentaires ! Le résultat de déficits publics largement supérieurs, là aussi, au seuil autorisé (3 % du PIB) par le Pacte de stabilité.
Celui que les médias mainstream appelaient en 2017 le "Mozart de la Finance" est désormais à la tête d’un Etat dont la crédibilité est fortement entachée. A tel point que la France doit emprunter aujourd'hui à plus de 4 % d’intérêt sur le marché obligataire, soit à un niveau plus élevé que tous les pays d’Europe du Sud, traditionnellement jugés moins solides. Les détenteurs de capitaux ont maintenant davantage confiance en l’Italie ou en la Grèce… Début septembre, Renaud Girard, chroniqueur dans Le Figaro, qualifiait ainsi la France de « honte financière de l’Europe » !

Source : INSEE, 2026.
Mais aussi honte économique…
Si, au moins, la contrepartie de ces finances publiques désastreuses était celle du dynamisme économique… Mais c’est exactement l’inverse ! Selon une note de conjoncture de l’INSEE, publiée ce jeudi 10 septembre, la croissance française devrait être en 2026 trois fois moins élevée que celle de la zone euro ! Le PIB pourrait ne progresser que de 0,4 %, une misère… Alors que l’économie mondiale est plutôt dynamique, portée, entre autres, par la révolution de l’intelligence artificielle.
La France est aussi le seul pays de la zone euro dont le chômage augmente ! Le taux de chômage français devrait atteindre 8,6 % de la population active fin 2026, contre 5 % en Italie et 3,8 % en Allemagne… Selon l’INSEE, "tous les moteurs de la demande intérieure sont grippés", notamment la consommation des ménages.
L'ère macronienne est un échec complet, en termes financiers et économiques, comme en tout domaine d’ailleurs. Alors, que faire ? Le choix est éminemment politique ! Faut-il, en cette année électorale, mener une politique de rigueur extrême, d’austérité… au risque de tuer définitivement la croissance ? Ou, à l’inverse, faire le pari de la relance, cher à Keynes, en soutenant la demande… au risque de faire définitivement exploser les comptes publics ?
Ce dernier choix, celui audacieux et keynésien, est de toute façon impossible dans le carcan européen et maastrichien. Il faudrait que la France soit encore un pays souverain pour en décider. Le vrai sujet de la présidentielle à venir ne devrait-il pas être celui-là : doit-on continuer à se soumettre aux diktats européistes ou le peuple peut-il enfin retrouver sa souveraineté, c'est-à-dire sa liberté ?
A. N.
Les islandais disent oui… à la liberté !
30 août 2026 - L’Islande est un pays original. On y organise des référendums… Etonnant quand même : dans une démocratie, donner le pouvoir au peuple ! Ce n’est pas en France que l’on se risquerait à une telle pratique…
Le résultat du référendum islandais, sur la réouverture des négociations avec l’Union européenne, pour une future intégration, était très attendu, à Bruxelles notamment.
À l’issue d’un débat intense et d’une très forte mobilisation (taux de participation de plus de 82 %, donnant une légitimité irréductible au résultat), le peuple islandais a dit non ! Le « nei » l’a emporté avec près de 53 % des bulletins contre le « ja » pourtant intensément soutenu par les partis au pouvoir et tous les médias mainstream…
Lorsque l’on observe de plus près les résultats, on s’aperçoit que la capitale, Reykjavik, s’est montrée plutôt favorable au processus d’intégration européenne alors que l’essentiel du pays, les campagnes et le secteur de la pêche, vital en Islande, a rejeté l’idée d’une reprise des négociations avec l’UE.
On retrouve en Islande une logique déjà observée ailleurs. Le géographe Christophe Guilluy a, depuis longtemps, brillamment montré l’opposition entre les métropoles et les territoires « périphériques », entre les gagnants et les perdants de la mondialisation. Opposition que l’on retrouve chez l’économiste anglais David Goodhart entre les anywheres, ceux n’ayant plus d’appartenance nationale, mondialistes et européistes, et les somewheres, le « peuple de quelque part », qui souhaite conserver son mode de vie et ses références propres.
La domination idéologique, culturelle, politique et médiatique, des anywheres, liée au processus de mondialisation néolibérale, dont l’Union européenne est le Cheval de Troie, semble donc bien remise en cause de toute part désormais.
En 2005, le « non » vigoureux du peuple français, lors du référendum sur le projet de constitution européenne, a été bafoué par le pouvoir deux ans plus tard. Les islandais viennent de donner à tous les chantres de l’Union européenne une leçon magnifique à méditer : la souveraineté populaire est la condition sine qua non d’un réel exercice de la démocratie.
A. N.
Destruction créatrice ou respect de l'Histoire ?
Innover, est-ce nécessairement un processus de "destruction créatrice" selon la célèbre formule de Schumpeter ?
Pour créer, faut-il détruire le passé glorieux ... ou respecter l'Histoire et s'en inspirer ?

18 Août 2026 - En mai 2026, Ferrari a choqué tous les tifosi avec la Luce… Une Ferrari électrique !!! Avec un design très contestable, en rupture totale avec les sublimes modèles italiens…
Sacrilège !
Une honte absolue, un manque de respect de l’identité et des valeurs de la prestigieuse marque italienne, d’Enzo Ferrari, son génial créateur, de décennies d’Histoire, du chant mélodieux des moteurs 12 cylindres (le chef d’orchestre Herbert Von Karajan ou encore le chanteur d’opéra Luciano Pavarotti considéraient ce son à l’égal des plus grandes compositions de musique classique…).
Résultat : chute du cours de l’action Ferrari...
Mais, cet été, Ferrari annonce le retour, tant espéré par les tifosis, de la boîte manuelle ! Après des années de boîte automatique… La boîte manuelle, ADN des plus merveilleux modèles et symbole d’une conduite réellement sportive, du pur plaisir automobile !
Cette annonce divine est survenue avec la présentation de la 12Cilindri MANUALE au design exceptionnel et au pedigree de grande classe : moteur V12, 830 cv, couple de 678 nm, vitesse maximum de 340 km/h…
Mais surtout Ferrari accomplit le miracle ultime : réintroduire une boîte manuelle avec un magnifique levier de vitesse logé dans une grille, tout en conservant la possibilité de repasser en mode automatique...

Retour aux fondamentaux ! On peut donc créer sans détruire ! En revenant même aux plus belles traditions ! On peut innover en respectant le passé, en y trouvant les sources d’inspiration pour la création. Désolé Schumpeter !
Innover, ce n’est pas faire table rase de ce qui a existé. Certains révolutionnaires de 1789, surtout ceux de la Terreur de 1793, voulaient pratiquer la tabula rasa, en créant un Homme nouveau, en effaçant un millénaire d’Histoire monarchique qui a aussi fait la France. C’est cette logique-là qui a inspiré les régimes totalitaires du XXe siècle…
Revenons à la Ferrari 12Cilindri MANUALE ! Quelle beauté sublime !!!
A. N.

Vers une police de la pensée ? 
12 août 2026 - Les journalistes Franz-Olivier Giesbert et Arthur Berdah ont été sanctionnés par l'Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique) pour des opinions exprimées à l'encontre d'un parti politique sur deux chaînes d'information.
Selon Jean-Eric Schoettl, ancien président du Conseil supérieur de l'audiovisuel, le pouvoir politique actuel cherche, via l'Arcom, à "épurer le débat public des pensées contrariant le récit convenu par la bien-pensance officielle" (Le Figaro, 12 août).
Le pouvoir cherche-t-il à renforcer son emprise sur les médias "mal-pensants" et les réseaux sociaux, en coopération étroite avec l'oligarchie européenne ?
L'Arcom est-elle en passe de devenir le "Ministère de la Vérité" (1984, Orwell) ?
Selon J.-E. Schoettl, "La régulation de l’audiovisuel ne doit pas devenir une police de la pensée".
A. N.
Politique économique : échec et mat pour Macron

11 août 2026 - Chômage en hausse, en particulier pour les jeunes (21,6 % des actifs de 15-24 ans sans emploi au deuxième trimestre 2026 !), croissance en baisse (à peine 0,7 % prévu en 2026...), un déficit public passé de 2,6 % du PIB en 2017 à 5,1 % en 2025, une dette publique devenant colossale (2263 milliards fin 2017... plus de 3500 milliards aujourd'hui !)...
Ainsi, "après 10 ans de macronie, de très mauvais chiffres et des dettes".
A. N.
Chômage : la France, mauvais élève de l'Europe
7 août 2026 - Au cours du 2ème trimestre 2026, le taux de chômage en France progresse encore pour atteindre désormais 8,3 % de la population active (source : INSEE). C'est le sixième trimestre consécutif de hausse !
Selon Le Figaro, "la situation de la France peut être considérée comme la pire en Europe".
A. N.
L'Etat français en guerre contre l'automobile !
15 juillet 2026 - L'excellent magazine Auto Heroes consacre son dossier du trimestre (mai-juin-juillet) aux sublimes voitures de luxe italiennes, les fameuses Maserati (avec le symbole du trident, inspiré de la fontaine de Neptune de Bologne). Vous pouvez d'ailleurs voir l'une de ces merveilles dans la rubrique "Autos" du site.
Or, la passion, la beauté et le plaisir liés à l'automobile, n'auront bientôt plus aucune place en France.
Dans son éditorial, le directeur des rédactions, François Tauriac, fustige à juste titre la politique anti-voiture absurde et mortifère menée par le pouvoir macroniste, de la scélérate et inutile réforme des 80 km/h en 2018 aux malus monstrueux de 2026 qui prohibent la vente en France des plus beaux objets d'art automobiles...
A. N.
